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Les retrouvailles familiales

Jeudi c’est ravioli ! Et ce sera surement valable chaque jour pour certains d’entre vous d’ici la fin de cette grande période de retrouvaille familiales.
Si vous êtes bloqués avec les proches que vous aimez le moins, suivez la tendance et faites la paix autour d’un bon jeu de société.

Monopoly_1935_Plateau jeux - Monopoly 1935 Plateau - Les retrouvailles familiales
Cartes_Dixit jeux - Cartes Dixit - Les retrouvailles familiales
Cartes-Obscurio jeux - Cartes Obscurio - Les retrouvailles familiales

Les vieux trucs sont les meilleurs trucs

Si le design des bons vieux jeux de familles, à l’image du Monopoly ou Trivial Pursuit, ne bougent pas beaucoup depuis leur invention, c’est parce qu’ils jouissent d’une image bien installée dans la pop culture.
Prenons le cas de notre premier exemple, qui depuis son invention en 1931 n’a presque pas bougé. C’est ce qui permet d’ailleurs à ce grand classique de se décliner dans tous les univers pop culture possible tel qu’un Monopoly Harry Potter/ Zelda/ junior/ français… Les règles sont simples, et la grille de jeu d’autant plus, à tel point que l’on pourrait même y jouer en mandarin sans être dépaysé.
Son graphisme tout de suite reconnaissable nous a par ailleurs déjà inspiré d’une carte de vœux client.

Les jeux à vivre

La recrudescences des jeux de société a d’ailleurs poussé les plus créatifs à se plonger profondément dans une approche détaillée et atypique. À ses débuts,  Tongui a d’ailleurs travaillé pour les éditions Grosso Modo édition à l’élaboration de certains jeux. Milieu concurrentiel oblige, les jeux rivalisent d’ingéniosité pour se faire remarquer, et si certains à l’image des chevaliers de la table ronde sont si complexes, qu’il vaut mieux s’y mettre à trois pour comprendre les deux livres de règles, d’autres jeux misent sur un univers ultra immersif qui se suffit à lui même.

Dessinez c’est gagner

Les classiques tels que Warammer, bloodball ou D&D l’ont bien compris : L’attention donnée aux éléments du jeu augmentent considérablement la qualité de l’ambiance. Ce n’est certainement pas un hasard si les jeux d’ambiance  ont autant le vent en poupe pour contrer le marché des jeux vidéos (premier media utilisé au monde). Si certains jeux se passent aisément d’un design pour être joué, tel qu’un Taboo pour les plus anciens, d’autres plus récents, ont choisi de miser sur la lecture sémiologique accessible au  grand public, pour plonger les joueurs dans une autre approche de jeu en société.

L’un des plus reconnus d’entre eux est sans conteste Dixit. Ce jeu crée par Jean-Louis Roubira est illustré par Marie Cardouat. À travers un univers onirique, les images nous invitent à nous questionner sur ce qu’elles nous font ressentir. Chacun ira de sa propre interprétation ce qui participe à la richesse d’un jeu purement visuel.
Dans une autre idée, le non moins célèbre Obscurio nous invite à parcourir les dédales d’une bibliothèque accompagné par un grimoire magique qui détient la clé de sortie. Pour se faire comprendre, le joueur incarnant le grimoire ne peut avoir recours qu’à des images détournées qui lui permettront d’influencer les joueurs à percer les détails d’une multitude d’images. Signé par Xavier Colette et M81 Studio, Obscurio ne vous laissera pas indifférent.

A vous de jouer

Autrefois technique, le graphisme des jeux de société s’est doucement transformé pour immerger un peu plus le joueur dans une partie endiablée. Si certains jeux restent sobres, le design participe malgré tout à construire l’univers du jeu. Les passionnés se perdent même à “pimper” leurs jeux, repeindre leurs figurines de Zombicide voire même réinventer un mastodonte tel que Heroes Quest. Les passionnés se bousculent sur les plateformes de crowdfunding, présentant concepts modernisés et artworks pêchus.
“De grands enfants”, diront certains ? J’y vois personnellement un moyen  de prolonger l’aventure, ou simplement de s’immerger un peu plus dans l’essence même des jeux, l’imagination.

 

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